« À travers les épines jusqu’aux étoiles » de Kir Bulychev, résumé
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« À travers les épines jusqu’aux étoiles » est un scénario littéraire coécrit par Kir Bulychev et le réalisateur Richard Viktorov en 1978 et publié en plusieurs parties sous les titres « Fille de l’espace » (1980) et « Anges de l’espace » (1981). L’ouvrage s’ouvre sur un long essai de Bulychev consacré à Viktorov – l’homme, le professeur et l’artiste – avant de présenter le texte du scénario.
En 1982, un film adapté de ce scénario a reçu le prix d’État de l’URSS. Richard Viktorov en était le réalisateur, A. Rybin le directeur de la photographie et K. Zagorsky le chef décorateur.
Une découverte dans l’espace
Le vaisseau spatial terrien Pouchkine découvre dans l’espace un vaisseau endommagé d’origine inconnue – aucun modèle de ce type ne figure dans le catalogue de Somov. Le cosmonaute Sergueï Lebedev est dépêché à bord. Dans le laboratoire, il découvre de nombreux clones à différents stades de développement – des fœtus congelés, des cadavres d’enfants, des corps d’adultes – et parmi eux, un être vivant : une jeune femme en combinaison spatiale. Elle est embarquée à bord du Pouchkine et conduite dans une station de quarantaine proche de la Terre.
Niya sur Terre
Lors d’une conférence de presse, les scientifiques discutent de la découverte. Lebedev insiste : la fillette n’est pas un sujet d’isolement et d’expérimentation, mais un être intelligent qui a besoin d’un foyer. Sa collègue, Nadezhda Ivanova, s’y oppose : le but du clone est inconnu et elle pourrait être dangereuse. Roman Dolinin, président de la Commission de contact, accepte un compromis : Lebedev prend la fillette, surnommée Niya, sous sa tutelle. Nadezhda est affectée au contrôle biologique.
Niya emménage chez les Lebedev, où elle vit avec son fils Stepan et sa grand-mère Maria Pavlovna. L’avion survole des collines verdoyantes, la mer et des jardins, un paysage qui terrifie la fillette : elle appartient à un monde sans végétation, sans eau, sans ciel ouvert. Les champs de coquelicots rouges lui paraissent sanglants, et les oiseaux, des créatures venimeuses. Peu à peu, au contact des Lebedev, Niya s’épanouit : elle apprend à parler, s’attache aux gens et développe une connexion télépathique avec Prul la pieuvre, une créature venue d’une autre planète qui a élu domicile chez les Lebedev.
D’où vient-elle?
Il s’avère que Niya est originaire de la planète Dessa, un monde agonisant ravagé par les déchets industriels. L’atmosphère y est toxique, les forêts ont disparu et l’eau potable est introuvable. Le pays est divisé : les pauvres se réfugient dans des passages souterrains et des tunnels d’égouts, fuyant les tempêtes de pierres et les brouillards toxiques ; les riches vivent dans des demeures blindées à la surface. Tout cela est contrôlé par le magnat de l’industrie Turanchoks, un manipulateur cynique qui tire pouvoir et richesse de la souffrance du peuple. C’est son peuple qui a créé Niya comme une arme télécommandée : un signal implanté dans sa tête la contraint à obéir aux ordres de Glan, le confident de Turanchoks.
Mission à Dessa
Des Terriens équipent le vaisseau spatial Astra pour venir en aide à Dessa. À bord se trouvent l’envoyé dessien Rakan, Stepan Lebedev, la scientifique Nadezhda, le biologiste Viktor Klimov, le navigateur Kolotun et Niya. La pieuvre Prul embarque également, cherchant un moyen de rejoindre sa planète, Océan. En chemin, l’Astra assiste à la destruction de la planète voisine Silesta, ravagée par une réaction en chaîne dans ses silos de déchets nucléaires – un sombre présage du sort qui attend Dessa.
Niya contre Turanchox
Sur Dess, Niya entend à nouveau le signal de Glan dans sa tête. Elle est sur le point d’obéir, mais elle résiste. Turanchoks réalise qu’il a perdu le contrôle de son arme et change de comportement : il tisse des intrigues par l’intermédiaire de ses agents, des Dessiens conciliants comme le philosophe Torki, qui persuade les habitants d’accepter le « cours naturel des événements ».
Pendant ce temps, les Terriens entament leur tâche principale : le nettoyage localisé de l’atmosphère. Depuis l’Astra, ils projettent des décharges de plasma dans les couches d’air toxiques au-dessus de la vallée choisie. Un glissement de terrain se produit : l’atmosphère se purifie littéralement, se déposant en traînées de terre. Soudain, une lueur bleue perce les vitres brisées de l’abri, et un rayon de soleil y pénètre. Viktor Klimov, incapable de se contenir, crie dans les ondes : «Il y a de l’air!» — et Nadezhda lui rappelle d’un ton réprobateur qu’il est au travail.
Le final
Les forces de Turanchoks sont vaincues. La planète a une chance de renaître. Niya, qui, d’un clone silencieux, est devenue une personne dotée d’un nom, d’attachements et de libre arbitre, survit, bien qu’ayant été créée comme un simple outil. Octopus Prul atteint sa planète aquatique. Astra poursuit son voyage.
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