Karl Pavlovich Bryullov – Last Days of Pompeii 1. 1827-1830
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POÈME ÉSO TÉRIQUE
Les vignobles des mondes sont au-dessus de nous,
Lombre deux est le monde familier et visible.
Quel succès quand lâme, comme dans un puits,
De trous invisibles, mais terribles?
La vie est un système. Et ses causes
Sont au-delà de celui-ci, vastes.
Des tableaux descaliers dorés,
Leurs traits tout à fait éthérés.
Nous ne connaissons pas la force cachée
Du mot, en parlant,
Et avec des mots vains, nous gaspillons
Contre la grandeur de lunivers.
Les feuilles du calendrier me font peur -
La vie les interrompt comme lautomne.
Qui demande cela, dites-le moi?
En vous adressant à vous-même,
Vous vous adressez aussi à quelquun.
Jai éteint et rallumé lordinateur -
La virtualité est révélée au destin.
Alors, dès le seuil – Bonjour, je suis le destin -
Il na jamais dit cela.
Je regarderais et exclamerais – Oh!
Et une poignée de main menchanterait.
Et les rêves sont terribles – comme si on y mettait
Un lévrier dans une fissure.
Une nuit étoilée, qui picore le blé doré?
Qui cache son propre but?
Il existe un noyau du phénomène et sa chair
De celui-ci – bien que peut-être pas dense.
Il existe une rivière, mais on ne peut pas construire de radeau -
Il traverserait la rivière, insouciant.
Je nose pas appeler la vie une rivière -
Je ne veux pas payer dimpôt sur le banal.
Je mapprocherais du quai provincial
Et jéprouverais la tristesse.
Leau sent merveilleusement bon,
Les vagues séduisent avec un léger tintement.
Des troupeaux de nuages enlacés
Flottent au-dessus de lavalanche de la vie.
Le cours des pensées – cest essentiellement le cours de la vie.
La véritable vie est comme une sphère spirituelle.
Si lâme a mûri, comme un fruit,
Alors elle pensera à la lumière de la mort.
это прекрастно
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Au premier plan, le corps dun homme est étendu, apparemment sans vie, symbolisant peut-être le début du désastre. Dautres se prosternent, implorant le ciel, tandis que dautres encore se jettent vers larrière, cherchant désespérément une échappatoire. Les drapés amples et les poses dramatiques accentuent le sentiment de mouvement et de désarroi.
Le regard est inexorablement attiré par le ciel embrasé, dominé par des teintes rougeoyantes et menaçantes. Cette représentation du ciel en feu suggère lampleur de la catastrophe, une force naturelle dévastatrice qui engloutit la population. Larchitecture en arrière-plan, fragmentée et déformée par les flammes, témoigne de lanéantissement imminent.
Labsence dun point focal clair renforce la sensation de confusion et dimpuissance. On ne distingue pas de héros ou de sauveurs, seulement une multitude dindividus pris au piège dun destin implacable.
On peut y déceler une réflexion sur la fragilité de lexistence humaine face aux forces de la nature. La peinture suggère également une méditation sur la vanité des ambitions terrestres et la futilité des possessions matérielles face à un événement cataclysmique. Lhorreur du spectacle est amplifiée par labsence de détails idéalisants, soulignant la brutalité et larbitraire du sort qui sabat sur ces individus. Lensemble évoque une allégorie de la mort et de la destruction, mais aussi peut-être, malgré la sombre intensité de la scène, une forme de catharsis, une sublimation de la peur et de la souffrance.