Gregory Gillespie – art 126
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À droite, le décor change radicalement. Un mur blanc, couvert de carreaux, contraste avec lintensité de la façade jaune. Ici, une multitude d’éléments hétéroclites sont agencés avec une apparente désinvolture : des photographies encadrées, un mannequin nu à lair figé et vulnérable, des blocs géométriques en bois, et une autre sculpture de visage, cette fois plus expressive, fixée à un poteau vertical. Un ensemble de boîtes et de tiroirs, suggérant un espace de rangement, sintègre également à cette composition.
Lensemble suggère une réflexion sur la construction de lidentité et de la réalité. Le décalage entre les deux zones, la juxtaposition dobjets disparates, et la présence récurrente des visages, à la fois représentés dans des portraits et sous forme de sculptures, laissent entrevoir une exploration des masques que nous portons, des rôles que nous jouons, et de la fragmentation de lexpérience humaine. La juxtaposition de lintériorité, symbolisée par la façade jaune et ses portraits, et de lextérieur, représenté par le mur blanc et ses objets divers, pourrait évoquer la tension entre le moi et le monde.
L’œuvre, par son aspect volontairement artificiel et son assemblage d’éléments hétérogènes, crée une atmosphère de malaise et détrangeté. Elle interroge la nature de la représentation, la construction de la réalité, et la fragilité de lidentité. L’absence de perspective traditionnelle et l’organisation fragmentée des éléments contribuent à l’impression d’un espace déstabilisé, où les repères visuels sont remis en question.