Sir Edward Burne-Jones – The Seasons, Summer
На эту операцию может потребоваться несколько секунд.
Информация появится в новом окне,
если открытие новых окон не запрещено в настройках вашего браузера.
Для работы с коллекциями – пожалуйста, войдите в аккаунт (ouvrir dans une nouvelle fenetre).
Поделиться ссылкой в соцсетях:
Vous ne pouvez pas commenter Pourquoi?
L’arrière-plan est riche et dense. On distingue un entrelacs de feuillages luxuriants, des fruits mûrs, et des fleurs éclatantes – roses vermeils et fleurs d’un bleu profond – qui évoquent une végétation abondante et une profusion estivale. Ces éléments végétaux semblent encadrer la figure féminine, la plaçant au sein d’un décor opulant, presque excessif. Une draperie vert turquoise, drapée de manière théâtrale, ajoute une dimension supplémentaire à la composition, contribuant à limpression dun décor de scène.
Le sol, représenté par une surface sombre et glacée, semble refléter la lumière de manière irisée, créant un contraste saisissant avec la chaleur des couleurs de la végétation. En bas de l’œuvre, un tapis de myosotis bleus, délicats et éphémères, offre une touche de fragilité et de poésie.
Plusieurs interprétations se dessinent. L’œuvre pourrait évoquer la saison estivale, non seulement par l’abondance de la végétation, mais aussi par la représentation d’une figure féminine incarnant la beauté et la sensualité de cette période de l’année. Cependant, la mélancolie du regard et la lutte pour maintenir le tissu sur ses épaules suggèrent une tension, voire une tristesse cachée sous lapparente opulence. Le contraste entre la lumière de la peau et la teneur du fond crée une impression de fragilité, comme si la beauté était menacée par le temps ou par une force extérieure. Il est également possible de percevoir une allusion à la fragilité de la jeunesse, à la fugacité de la beauté et à la mélancolie inhérente à la contemplation de la nature. La composition verticale, et la pose de la figure, renforcent l’idée d’une présence statique, presque figée dans le temps, accentuant le sentiment de contemplation et de solitude.