Michelangelo Merisi da Caravaggio – Saint Jerome Writing
Emplacement: Borghese gallery, Rome (Galleria Borghese).
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Sic transit gloria mundi.
Il boit au bar, il boit comme dhabitude au bar.
Le boxeur est devenu corpulent et vieilli.
Et dans cette ivresse, il voit un combat,
Un combat quil a connu, dont il était capable.
Larchevêque est enterré,
Une odeur pestilentielle serre le souffle.
Ou est-ce la mort, synonyme du néant?
Non, ce ne peut être!
Le regard de la servante est sec.
Non, ce ne peut pas... On entend : Sic transit,
Et les nuages passent.
À quoi cette adolescence, encore incertaine,
Consacrera-t-elle son destin?
Tout passe, tout passe,
Cest le refrain dune vieille chanson.
Je lentends dans le parc : ce motif
Ne plaît pas, bien quil soit célèbre.
Un tableau de Léal me revient en mémoire,
Si terrible, si répugnant...
Sil existe des verticales positives,
Nous ne pouvons imaginer leur forme.
La réalité mest importante autant que
Le futur est une sorte dambassade,
Et cest seulement dans cela quelle a un sens.
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Dans cette œuvre, nous observons une scène intimiste, dominée par la figure d’un homme d’âge mûr, manifestement absorbé par un travail d’écriture. Sa barbe et sa calvitie suggèrent une sagesse acquise avec lâge et lexpérience. Il est vêtu dune simple tunique drapée, dun rouge profond qui contraste vivement avec lobscurité ambiante. La draperie, riche et volumineuse, accentue la sculpturalité de la figure, lui conférant une présence imposante malgré laustérité du sujet.
L’attention est immédiatement attirée par la table de travail, sur laquelle repose un livre ouvert et un calice. L’écriture semble être le point central de lœuvre, le regard de lhomme étant focalisé sur la page, son bras tendu tenant un plume. À côté du livre, un crâne humain est posé, apportant une dimension macabre et contemplative à la scène. Cet élément, symbole de la mortalité, dialogue directement avec le travail intellectuel de lhomme.
Le jeu de lumière est saisissant. Une lumière vive, presque théâtrale, illumine la figure et les objets sur la table, laissant le reste de la scène plongé dans une obscurité profonde. Ce contraste dramatique, propre à un certain courant artistique, souligne la concentration de lhomme et met en évidence les éléments essentiels de la composition. Cette lumière souligne également les textures : la douceur de la peau, le froissement du tissu, la froideur du crâne, la rigidité du bois de la table.
La composition est équilibrée, avec la figure occupant une place importante dans le cadre, mais sans pour autant le dominer. Le crâne, bien que discret, joue un rôle crucial dans léquilibre visuel de lœuvre, servant de contrepoint à la figure humaine. L’ensemble suggère une méditation sur la fragilité de l’existence, sur le lien entre la connaissance, l’écriture et la mortalité. Lœuvre évoque ainsi une réflexion sur le passage du temps et la quête de la vérité, tout en soulignant la précarité de la condition humaine. Latmosphère est empreinte dune certaine solennité et dune profonde introspection.