Hermitage ~ part 04 – Goyen, Jan van - Landscape with oak
На эту операцию может потребоваться несколько секунд.
Информация появится в новом окне,
если открытие новых окон не запрещено в настройках вашего браузера.
Для работы с коллекциями – пожалуйста, войдите в аккаунт (ouvrir dans une nouvelle fenetre).
Поделиться ссылкой в соцсетях:
COMMENTAIRES: 1 Ответы
мне очень нравятся картины – пейзажы, особенно когда я увидела картину Гойена Ян вана"Пейзаж с рекой"
Vous ne pouvez pas commenter Pourquoi?
À la base de larbre, on observe une construction rustique, probablement une cabane ou un abri, dont le toit de chaume est partiellement effondré. Cette fragilité architecturale contraste avec la robustesse et la longévité du chêne, suggérant peut-être une opposition entre léphémère et le pérenne.
Plusieurs figures humaines sont réparties dans le tableau. Un groupe de personnes, vêtues de vêtements simples, semble engagé dans une conversation animée près dune échelle appuyée contre un mur de terre. À lextrémité droite, un autre homme, appuyé sur une canne, observe la scène avec une expression indéchiffrable, possiblement empreinte de mélancolie ou de contemplation. Une charrette à moitié visible, abandonnée près de la route, ajoute à limpression dun lieu de passage, dune vie quotidienne simple mais marquée par le labeur.
La palette de couleurs est dominée par des tons terreux, des bruns et des gris, rehaussés par les touches de vert foncé du chêne et le jaune pâle des feuilles. Ces couleurs contribuent à créer une atmosphère sombre et un peu mélancolique, renforcée par le ciel nuageux. La lumière, diffuse et uniforme, ne crée pas dombres marquées, mais elle permet de distinguer les différents éléments du paysage et de souligner leur texture.
L’ensemble de la scène dégage un sentiment de solitude et de désolation. Le paysage n’est pas idyllique; il témoigne dun travail acharné et dune existence modeste. On peut y déceler une réflexion sur la fragilité de lexistence humaine face à la puissance de la nature et au passage du temps. La présence des oiseaux dans le ciel ajoute une dimension de liberté et d’évasion, mais aussi de fugacité. Lœuvre semble inviter à une méditation sur le cycle de la vie, la mort et la nature éphémère des choses.