Hermitage ~ part 14 – Picasso, Pablo - Guitar and Violin
На эту операцию может потребоваться несколько секунд.
Информация появится в новом окне,
если открытие новых окон не запрещено в настройках вашего браузера.
Для работы с коллекциями – пожалуйста, войдите в аккаунт (ouvrir dans une nouvelle fenetre).
Поделиться ссылкой в соцсетях:
COMMENTAIRES: 11 Ответы
À cet artiste, il faudrait absolument faire un inventaire de ses tableaux, en indiquant pour chaque œuvre les objets représentés : où se trouve le violon, où la guitare...
Je nai pas trouvé la guitare.
À mon avis, ils se fondent presque complètement lun dans lautre (à part la délicate spirale en haut), et cest ça qui est intéressant :)
Sans le contenant, il est impossible de lidentifier.
Il serait intéressant davoir lavis dun amateur de ce type de peinture, peut-être que cela plairait alors au grand public.
Quest-ce quil y a à ne pas aimer ici? Une combinaison de couleurs géniale, une composition remarquable...
Une œuvre dart tout simplement magnifique, une combinaison de couleurs belle et harmonieuse, une composition réussie. Tout est parfait! Comment quelquun pourrait-il ne pas laimer?
Le fondateur du cubisme, Georges Braque, et Picasso ont eu des styles contradictoires parce quils nont pas réussi à sépanouir pleinement en tant quartistes!
Hum, je ne paierais même pas cent roubles pour un tel tableau, et pourtant les gens le vantent comme des perroquets... La notion de beau et de génial est très relative... Excusez-moi si jai offensé les admirateurs de P. Incasso.
Jai imprimé sur une T9, jai essayé de reproduire Picasso.
A-t-il réussi en tant quartiste, celui qui a créé un langage pictural unique et sest exprimé de manière géniale dans Guernica?
Vous ne pouvez pas commenter Pourquoi?
Un motif récurrent est celui de linstrument de musique, identifiable par des courbes et des formes évoquant le corps dune guitare et celui dun violon, mais déformés et intégrés à lensemble de la structure. Ces instruments ne sont pas présentés de face, mais plutôt sous des angles multiples, comme si le spectateur les contemplait simultanément de différents points de vue.
La palette de couleurs est restreinte, privilégiant des tons terreux – ocres, bruns, beiges – contrastés par des touches de bleu et de rouge. Ces couleurs, appliquées en aplats, contribuent à leffet de fragmentation et renforcent la sensation de désorientation spatiale. Les contours sont souvent estompés, et les transitions entre les plans sont abruptes, ce qui accentue le caractère fragmenté de lensemble.
L’artiste semble sintéresser à la décomposition des formes et à leur recomposition, explorant ainsi les possibilités offertes par la représentation cubiste. La nature morte, habituellement un genre associé à la contemplation paisible et à la fidélité à la réalité, est ici transformée en un objet de réflexion sur la perception et la construction de limage.
Le décor, suggéré par des motifs ornementaux – des volutes stylisées, des frises géométriques – apparaît comme un arrière-plan abstrait, qui participe à la déconstruction de lespace. Il ne sagit pas dun décor réaliste, mais plutôt dun ensemble de formes et de couleurs qui servent à organiser et à structurer la composition.
Lœuvre, dans son ensemble, invite à une lecture active, encourageant le spectateur à reconstituer les formes et à interpréter lensemble dans sa complexité. Elle témoigne dune volonté de dépasser la simple imitation du réel pour explorer les possibilités expressives de la forme et de la couleur. L’absence de perspective classique et le jeu de déconstruction suggèrent une interrogation sur la nature même de la représentation et la manière dont nous percevons le monde.