Konstantin Alekseevich Korovin – Kitezh Great. 1920
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La palette de couleurs est dominée par des tons bleus et gris, créant une ambiance mélancolique et brumeuse. Des touches de jaune orangé apparaissent par endroits, notamment au-dessus d’une des constructions, introduisant une note de chaleur et peut-être despoir au sein de ce paysage sombre. La technique picturale est marquée par des touches de pinceau rapides et énergiques, donnant à lensemble une impression de mouvement et dinstabilité.
Il est frappant de constater labsence de figures humaines. Le sujet semble être la structure elle-même, ou plutôt, l’idée dun lieu sacré. Ce vide contribue à une impression de désolation et de perte. On peut imaginer que lartiste ne cherche pas à reproduire fidèlement un lieu réel, mais à évoquer plutôt un souvenir, un rêve, ou une allégorie d’une ville perdue ou mythique.
L’impression générale est celle d’une fragilité et dune disparition. Les bâtiments semblent en voie de dissolution, comme si le temps ou une catastrophe les effritait. L’œuvre pourrait ainsi suggérer la notion de mémoire, de la difficulté de saisir et de conserver le passé, ou encore de la précarité de la civilisation face aux forces de la nature ou de l’histoire. Labsence de points de repère clairs et la superposition des formes contribuent à une atmosphère dincertitude et dénigme. Il y a une suggestion de mystère, dun monde caché ou inaccessible.