Konstantin Alekseevich Korovin – refectory in the house of Ivan Khovansky. 1910
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Un rang de fenêtres, disposées le long dune des grandes façades, laisse filtrer une lumière diffuse. Les vitraux, fragmentés en motifs géométriques et colorés, diffusent des reflets qui modifient latmosphère de la pièce. La lumière semble peindre des formes abstraites sur le sol, accentuant la sensation d’espace et de profondeur.
Le sol, dune teinte terreuse, est vaste et apparemment vide, soulignant l’ampleur de la pièce. On aperçoit, à lextrémité gauche, une structure architecturale plus élaborée, qui pourrait être une cheminée ou un coin de salle plus richement décoré.
Lensemble de la composition suggère un lieu de rassemblement, mais un lieu déserté, voire oublié. Labsence de figures humaines et la lumière tamisée contribuent à cette impression de solitude et dabandon. Le décalage entre la richesse décorative du plafond et laspect plutôt sommaire des murs et du sol laisse entrevoir une certaine tension, une possible critique de lopulence sans réelle substance. On pourrait y déceler une réflexion sur la fragilité des apparences et la fuite du temps. La composition, bien que relativement simple dans son agencement général, témoigne dune recherche plastique complexe, où la lumière et les couleurs jouent un rôle prépondérant dans la création dune atmosphère particulière.