Konstantin Alekseevich Korovin – Gurzuf 1. 1915
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Au premier plan, un attelage traverse la chaussée. La diligence, tirée par deux chevaux robustes, est occupée par une ou plusieurs figures indistinctes, dont on ne perçoit que les silhouettes sombres. Lartiste a privilégié la suggestion à la représentation détaillée, laissant au spectateur le soin de compléter l’image. La composition est dynamique, accentuée par l’oblique de l’attelage, qui guide le regard vers le fond de limage.
En arrière-plan, une construction, probablement une maison ou un bâtiment public, se dresse au-dessus des arbres. Son architecture est simplifiée, presque esquissée, et sa couleur rosée apporte une touche de douceur et de poésie à l’ensemble. Le ciel, peint en larges aplats de bleu et de violet, laisse deviner une atmosphère sereine et ensoleillée.
L’œuvre semble imprégnée d’une mélancolie discrète. La présence de lattelage, symbole de transport et de déplacement, pourrait évoquer un sentiment de transitoire, de passage. Latmosphère paisible du paysage, conjuguée à la simplicité des formes, laisse entrevoir une réflexion sur la beauté éphémère de la vie et sur le charme des lieux isolés. Le traitement spontané de la peinture et la luminosité générale contribuent à créer une impression de fraîcheur et dauthenticité. Il est possible de déceler une certaine nostalgie, une aspiration à la tranquillité et à lharmonie avec la nature.