Leonardo da Vinci – Leda and the Swan (Francesco Melzi)
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COMMENTAIRES: 8 Ответы
Intéressant, mais qui est le quatrième enfant? Il me semblait quil ny avait que trois enfants : Hélène de Troie, Castor et Pollux.
Tout est correct : les garçons sont les jumeaux Castor et Pollux, et les filles sont Hélène et Clytemnestre, soit quatre enfants.
Il ny a pas de mots pour décrire ça!
Pourquoi ses fleurs sont-elles noires sous lui et blanches sous elle?
En effet, comme on peut le voir sur la peinture, il est illuminé et regarde avec amour, tandis quelle semble ne pas apprécier sa présence. Bien quil y ait une rougeur sur sa joue droite, ce qui pourrait indiquer quelle rougit, elle ne le regarde pas et a baissé les yeux, au lieu de détourner la tête, signe quelle nest pas très attirée par lui.
En théorie, si son visage révèle son indifférence envers lui, ses fleurs devraient être noires, mais ici cest linverse. Bien sûr, il pourrait sagir dune variété de fleurs particulière, bien que je ne pense pas.
Ne considérez-vous pas la possibilité quelle regarde les enfants?
Qui a pondu les œufs?
Oui, elle est simplement heureuse!!!
Le projet initial de Léda et du cygne, réalisé entre 1503 et 1505, prévoyait une figure féminine agenouillée, comme on peut le voir sur le dessin conservé au château de Chatsworth. Dans la version qui se rapproche le plus de lœuvre originale de Léonard (Florence, Uffizi), Danae est déjà debout et regarde intensément les enfants nés de son union avec Jupiter, transformé en cygne.
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Devant un arrière-plan paysage, nous découvrons une scène où une femme nue se tient près dun cygne noir majestueux. Elle tend la main vers loiseau, comme pour le toucher ou lapaiser, tandis que ce dernier, à son tour, semble lui offrir un bouquet de fleurs sauvages. La posture de la femme est empreinte d’une certaine douceur, son regard est baissé, et elle semble absorbée par cette interaction silencieuse.
Le premier plan est dominé par un nid contenant plusieurs petits êtres ailés, probablement des oisillons. Ils sont disposés de manière à créer un effet de mouvement, attirant lœil du spectateur et ajoutant une dimension de fragilité et de vulnérabilité à la scène. La végétation foisonnante au sol, ponctuée de fleurs délicates, contraste avec la sombre roche qui structure le décor.
L’environnement, bien que paysageur, est rythmé par des éléments architecturaux : un arc de pierre monumental qui encadre la scène, et des bâtiments lointains qui se découpent sur la ligne dhorizon. Cette juxtaposition de nature et darchitecture crée une impression de transition, dun espace à la fois sauvage et civilisé.
La palette de couleurs est marquée par des tons terreux et des nuances sombres, rehaussées par les blancs immaculés du plumage du cygne. La lumière semble provenir d’une source invisible, sculptant les formes et créant des effets de clair-obscur qui accentuent le caractère dramatique de la scène.
Plusieurs interprétations peuvent être avancées. Limage évoque une mythologie classique, faisant allusion à la relation entre la déesse Leda et Zeus, transformé en cygne. Cependant, au-delà de ce récit mythique, la composition suggère des thèmes plus universels, tels que la beauté, la sensualité, la fécondité, et lharmonie entre lhomme et la nature. L’offrande florale du cygne peut être perçue comme un symbole de paix, damour et de renouveau. Lensemble, bien que riche en détails, conserve une certaine ambiguïté, invitant le spectateur à une méditation personnelle sur ces thèmes intemporels. La présence des oisillons ajoute une dimension de promesse et de future génération, renforçant lidée de cycle de la vie et de la renaissance.