Nicolai Abraham Abildgaard – Catullus and Lesbia, who in his arms seeking solace for her spurvs death
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Lœuvre nous présente une scène intime, dominée par la proximité physique de deux figures. Un homme, enroulé dans une étoffe bleu ciel, est assis sur un divan. Son bras englobe une femme qui se jette contre lui, sa tête enfouie dans son épaule. La femme, drapée dans un tissu plus clair, semble rechercher un soutien désespéré, se serrant contre lui avec une force palpable.
Le fond, volontairement flou, suggère un paysage montagneux voilé dune brume verdâtre, presque indistincte. Cette absence de clarté contribue à concentrer lattention sur le couple. Un lustre suspendu, dune facture classique, apporte une note délégance et de décorum à lensemble. En arrière-plan, on distingue un petit meuble sur lequel repose un objet, peut-être un livre ou une petite statuette, et un récipient en métal, possiblement une bassine, à moitié dissimulé dans lombre. Le sol est recouvert dun tapis à motifs géométriques, dont les couleurs discrètes ne nuisent pas à latmosphère générale de mélancolie et de trouble.
Léclairage est diffus, presque uniforme, mais il souligne la pâleur des visages et met en évidence lintensité de létreinte. Lexpression de lhomme est difficile à déchiffrer, mais on perçoit une certaine tendresse mêlée de soumission. La femme, quant à elle, exprime ouvertement son désarroi, son corps entier exprimant un besoin de réconfort.
Le contexte, évoquant la perte dun oiseau, laisse entrevoir une thématique de deuil et de consolation. L’œuvre ne se contente pas de représenter un simple moment d’intimité amoureuse ; elle suggère une relation complexe, marquée par la douleur et le besoin de réconfort mutuel. La proximité physique des personnages est ici un langage, une tentative de combler un vide émotionnel, de panser une blessure. On sent un poids, une mélancolie palpable, qui émane de cette scène, où le corps devient le principal vecteur dexpression des sentiments. L’absence de décor narratif précis renforce l’impression d’une scène éternelle, symbolique de la recherche de réconfort face à la souffrance.