Vasily Perov – Gogol wird von den Gestalten seiner Werke zu Grabe getragen. 1873 Fig. 29, 2h50, 7 TG
На эту операцию может потребоваться несколько секунд.
Информация появится в новом окне,
если открытие новых окон не запрещено в настройках вашего браузера.
Для работы с коллекциями – пожалуйста, войдите в аккаунт (ouvrir dans une nouvelle fenetre).
Поделиться ссылкой в соцсетях:
Vous ne pouvez pas commenter Pourquoi?
Larrière-plan est dominé par une architecture vague, des arcs et des structures verticales qui suggèrent un espace urbain, peut-être une porte ou un passage monumental. La perspective est légèrement élevée, offrant une vue d’ensemble qui minimise l’importance de l’individu et met en avant la foule, son dynamisme et son tumulte.
Ce qui retient immédiatement l’attention, c’est la présence de figures énigmatiques, se détachant du reste de l’assistance. Ces silhouettes, plus marquées et expressives, semblent incarner des personnages issus dun univers imaginaire. Leurs postures et leurs expressions, bien que légèrement caricaturales, suggèrent une forme de familiarité avec le défunt. On perçoit une sorte de responsabilité ou d’implication dans son destin.
Latmosphère générale est empreinte dune mélancolie teintée dironie. Lartiste semble vouloir interroger la nature du deuil public, sa sincérité et sa superficialité. Lagencement des personnages, la composition générale et le traitement des visages invitent à une réflexion sur le statut de lécrivain et de son œuvre, sur la manière dont la société perçoit et commémore lart.
La lumière, uniforme et diffuse, contribue à laspect légèrement fantomatique de la scène, renforçant lidée dune perte irréversible et dune mémoire qui sefface progressivement. La technique graphique, avec ses traits rapides et ses ombres suggestives, confère à lensemble un caractère à la fois spontané et précis, comme une esquisse témoignant dune observation attentive et dune réflexion profonde sur le sujet abordé. Le dessin suggère une critique subtile du faste et de la formalité entourant le deuil, tout en rendant hommage à la portée universelle de lœuvre.