Arhip Kuindzhi – Autumn. Fog.
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Au premier plan, une charrette tirée par des chevaux savance laborieusement sur un chemin à peine visible, creusé dans la terre. La présence des figures humaines, réduites à de simples silhouettes, est discrète, presque angoissante. Elles semblent absorbées par une tâche monotone, leur silhouette se fondant dans le paysage ambiant. On perçoit une certaine fragilité dans leur posture, une résignation face à la dureté du travail.
Larrière-plan est composé dune ligne darbres, également estompés par la brume, qui contribue à créer une sensation déloignement et dinfini. Le ciel, dun gris uniforme, ne laisse entrevoir aucune ouverture, renforçant le caractère oppressant de la scène. Labsence de points de repère clairs, combinée à lutilisation dune touche indistincte, confère à lensemble une impression de flou, de rêve ou, plus probablement, de perte.
Plusieurs interprétations peuvent être envisagées. On pourrait y voir une allégorie de la condition humaine, confrontée à la mortalité et au passage du temps. La brume, ici, ne serait pas seulement un phénomène atmosphérique, mais aussi une métaphore de lincertitude et de la difficulté à percevoir un avenir clair. Lœuvre évoque également un sentiment de solitude et dabandon, accentué par la présence des figures humaines isolées dans un paysage vaste et indifférent. Le tableau ne dépeint pas la beauté de lautomne, mais plutôt sa tristesse, son caractère éphémère et sa promesse dhiver.