Arhip Kuindzhi – Forest
Emplacement: The State Tretyakov Gallery, Moscow (Государственная Третьяковская галерея).
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LA FORÊT
1
La forêt se raréfie, les gens sen vont,
La forêt donnée par Dieu se raréfie.
Ce que lusage a rendu banal : On y sera tous,
Est une négation des merveilles.
Il y a suffisamment de merveilles dans le monde,
Même si cette forêt, si humaine,
Se raréfie, mais les enfants grandissent.
Et le ciel est luxuriant au-dessus de la terre.
2
Il lisait la forêt comme un livre sacré,
Fasciné par la puissance du sujet.
Et il avait soif de comprendre lâme de la forêt,
En voyant ses schémas forestiers.
La branche daulne rongée par le cerf,
Le ravin qui séduisait par sa profondeur.
Et lécureuil, rime dans le vers,
Avec son manteau dor.
La forêt est dense – comme la vie elle-même,
Il ny a pas à mesurer les nuances de la forêt.
De ses profondeurs et de sa hauteur,
Le ciel est si merveilleux.
3
Lîle de pins est rosée,
Puis on entre dans un épais sapin.
En automne, dans la forêt, la chute des feuilles
Sera douce, sans artifices.
Voici quun geai senvole
Pour aller répandre des ragots aux voisins.
Un loup trouvera le cadavre du faon -
À moitié mangé par un ours.
Et dans les ravins, il y a une masse de terriers -
Des labyrinthes de blaireaux.
Entre dans la forêt – elle remplira ton regard,
Il y a besoin de ses tableaux.
4
La clairière des cèpes est un cercle,
Coupe-les, libérant lherbe.
Le jeu des rayons est comme une harpe dor,
Mais je nai pas le temps de ramasser les girolles.
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Le traitement pictural privilégie la couleur et la texture. Des nuances variées de vert, du jaune citron au vert émeraude, s’entremêlent pour suggérer la complexité de la végétation. Le sol, couvert dune mosaïque de couleurs chaudes – ocre, brun, jaune – évoque la décomposition et le cycle de la vie. La technique utilisée, manifestement expressive, donne une impression dimmédiateté et de spontanéité, comme si lartiste avait cherché à capturer une impression fugace.
L’absence de figures humaines ou d’éléments anthropiques renforce le caractère solitaire et intemporel de la scène. L’accent mis sur la nature elle-même suggère une contemplation du monde végétal, peut-être une méditation sur la force et la résilience de la vie dans un environnement sauvage. La lumière, bien que discrète, joue un rôle essentiel en guidant le regard et en créant une atmosphère particulière, à la fois mystérieuse et apaisante.
On pourrait y voir une exploration de la relation entre lhomme et la nature, une invitation à la rêverie et à la redécouverte du monde naturel, loin de lagitation de la vie moderne. Lœuvre invite le spectateur à simmerger dans cet espace verdoyant et à ressentir la quiétude et la puissance de la forêt.