herd of horses in the Baraba steppe Vasily Ivanovich Surikov (1848-1916)
Vasily Ivanovich Surikov – herd of horses in the Baraba steppe
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Peintre: Vasily Ivanovich Surikov
Surikov est un peintre véritablement russe. Le côté formel semble subordonné au côté substantiel. Cela est nécessaire pour créer une impression poétique globale chez le public. Il a su faire totalement abstraction de la beauté des formes, caractéristique de l’académisme. L’artiste était complètement à la merci de son inspiration. Il était constamment à la recherche de quelque chose de spécial et de totalement nouveau. Le peintre a réussi à trouver ce charme, qui était inhérent aux créations des maîtres d’autrefois.
Description du tableau de Vasily Surikov Un troupeau de chevaux dans la steppe de Barabinsk
Surikov est un peintre véritablement russe. Le côté formel semble subordonné au côté substantiel. Cela est nécessaire pour créer une impression poétique globale chez le public. Il a su faire totalement abstraction de la beauté des formes, caractéristique de l’académisme. L’artiste était complètement à la merci de son inspiration. Il était constamment à la recherche de quelque chose de spécial et de totalement nouveau.
Le peintre a réussi à trouver ce charme, qui était inhérent aux créations des maîtres d’autrefois. La chose la plus précieuse dans Surikov - la profondeur incroyable de la poésie nature mystique. Ses peintures sont de véritables rêves, remplis de magie. Le spectateur est confronté à des visions si vivantes et convexes qu’elles semblent véritablement prophétiques.
Nous voyons une vaste steppe où paissent des chevaux. Il est si vaste qu’il semble se confondre avec le ciel. Les figures des chevaux ne sont pas aussi clairement représentées. Ils se confondent avec l’herbe de la steppe. L’artiste utilise habilement sa palette, créant des transitions magistrales et fluides entre le vert et le brun. Aucune frontière claire n’est perceptible entre les nuances. Surikov a essayé de transmettre l’immensité de la steppe russe avec des couleurs bien choisies.
Les plaines au premier plan laissent place à des collines à l’arrière-plan. Le ciel bleu clair avec des cumulus se confond presque avec la steppe à l’horizon.
Surikov ne se contentait pas de dépeindre la nature. Dans sa peinture, il permet au spectateur de ressentir sa propre attitude à son égard. Dans une image apparemment ordinaire et banale se cache une signification profonde que tout le monde ne peut pas voir. Seul un véritable maître, pour qui tous les détails sont significatifs, peut le faire.
Surikov ne peint délibérément pas d’arbres et de chevaux individuels. Il souligne ainsi l’homogénéité de ce vaste espace. Tout ici est significatif d’un immense ensemble. La steppe a une vie qui lui est propre. En regardant le tableau du grand peintre, le spectateur le ressent.
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Le point focal de lœuvre est clairement le troupeau de chevaux, dispersé sur la plaine. Ils ne sont pas représentés avec une précision photographique, mais plutôt suggérés par des touches de couleur et des formes simplifiées, donnant une impression de mouvement et de liberté. La manière dont ils sont regroupés, tantôt proches, tantôt distants, renforce lidée dun groupe sauvage, instinctif, évoluant dans son environnement naturel.
La palette de couleurs est restreinte et dominée par des verts, des bruns et des gris, évoquant un sentiment de mélancolie et de solitude. Le ciel, dun bleu clair et voilé, apporte une touche de lumière mais ne tranche pas avec la tonalité générale de lœuvre. L’absence de figures humaines contribue à cette atmosphère d’isolement.
Plusieurs interprétations peuvent être envisagées. Lœuvre pourrait être lue comme une méditation sur la nature sauvage et sa beauté brute, une célébration de la liberté et de l’indépendance. On pourrait également y déceler une réflexion sur le temps qui passe et la fragilité de lexistence, le troupeau symbolisant peut-être la fuite incessante et la disparition. Le paysage infini, dénué de repères humains, suggère un sentiment déternité et d’immensité face à laquelle l’individu est insignifiant. L’impression générale est celle d’une nature impitoyable mais majestueuse, où la vie se poursuit dans un cycle continu.