hut Vasily Ivanovich Surikov (1848-1916)
Vasily Ivanovich Surikov – hut
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Peintre: Vasily Ivanovich Surikov
L’une des œuvres les plus méconnues de Vasily Surikov, La Cabane, a été peinte par lui en 1873 et représente une habitation délabrée ressemblant à une maison de campagne ordinaire fabriquée plusieurs décennies ou centaines d’années avant que l’artiste ne décide de la capturer sur la toile. Nous voyons sur la photo une cabane de personnes qui ne vivaient pas pauvrement, mais pas richement non plus.
Description de la peinture de Vasily Surikov "Le chalet".
L’une des œuvres les plus méconnues de Vasily Surikov, La Cabane, a été peinte par lui en 1873 et représente une habitation délabrée ressemblant à une maison de campagne ordinaire fabriquée plusieurs décennies ou centaines d’années avant que l’artiste ne décide de la capturer sur la toile.
Nous voyons sur la photo une cabane de personnes qui ne vivaient pas pauvrement, mais pas richement non plus. La maison est très ancienne et a été réparée à de nombreuses reprises, comme en témoignent les planches et les plaques du toit qui ont un aspect différent. Malgré son âge, la cheminée est intacte, le toit ne fuit pas et la structure en bois, plutôt décharnée, sert fidèlement son propriétaire. Le chemin autour de la cabane est piétiné et il y a des parterres de fleurs et même un jeune arbre, ce qui nous permet de supposer que quelqu’un d’autre y vit.
Que nous dit l’auteur avec son œuvre ? Tout d’abord, la cabane est délibérément montrée de telle manière que l’on ne peut pas dire si quelqu’un y vit ou non, car l’accent n’est pas mis sur ce point. Qui pourrait vivre dans une telle hutte ? Seulement un vieil homme et une vieille femme, comme ceux qui vivaient dans une pirogue dans le conte de Pouchkine, ou simplement une vieille femme veuve... L’important est que dans cette vieille maison grise, les personnes âgées vivent leurs années, peut-être toutes seules.
S’ils ont des enfants, ils ne vivent plus dans cette vieille maison, et très probablement même pas dans ce village, mais loin, en ville. Et qu’arrivera-t-il à cette maison quand les vieux seront partis ? Combien de travail a été consacré à sa construction et à son entretien, combien de générations ont grandi dans cette maison, et combien elle a survécu ? Tout cela sera-t-il oublié, tout comme la cabane elle-même ? Et combien de cabanes de ce type il y a dans ce village, dans tous les villages, qui, une fois désertées, restent oubliées avec l’histoire qu’elles portent...
Surikov a peint son tableau Izba il y a près d’un siècle et demi, mais aujourd’hui encore, nous comprenons que l’appel lancé par le tableau pour se souvenir et apprécier son histoire est aussi valable aujourd’hui qu’à l’époque.
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L’œuvre présente une hutte rustique, solidement construite en bois rond, dont la façade occupe la majeure partie du champ visuel. On observe une architecture typique des habitations rurales, avec une prédominance des matériaux bruts et naturels. Les planches de bois, visiblement patinées par le temps et les intempéries, présentent une variété de teintes, oscillant entre le grisâtre et le brun, témoignant dune longue exposition aux éléments.
Le toit, recouvert de bardeaux vieillissants, présente une texture irrégulière, presque organique, renforcée par les mousses et les lichens qui s’y accrochent. Un conduit de cheminée en briques, légèrement incliné, sélève à une extrémité, suggérant un foyer intérieur, source de chaleur et de vie. Une échelle en bois, fixée à la façade, invite à lascension vers le toit, évoquant une connexion directe avec la nature et lenvironnement.
L’intérieur de la hutte, partiellement visible à travers une petite fenêtre rectangulaire, est plongé dans une obscurité relative, contrastant avec la luminosité extérieure. Cette fenêtre, point lumineux isolé, suggère une vie intérieure, un espace de refuge et de repos.
L’arrière-plan est constitué d’un paysage flou et indistinct, dominé par des teintes verdâtres et bleutées, laissant entrevoir un horizon lointain. La végétation environnante, constituée dherbes folles et de quelques touches de verdure, souligne l’isolement de la hutte et son intégration au milieu naturel.
L’ensemble de la composition dégage une atmosphère de simplicité et d’authenticité. On perçoit une certaine mélancolie, une nostalgie du passé, liée à la fragilité des constructions humaines face à lépreuve du temps. La hutte, par sa modestie et sa solidité, semble incarner des valeurs de résilience, dadaptation et de communion avec la nature. Elle évoque un mode de vie plus proche de la terre, une vie marquée par la labeur et le respect des traditions.
L’œuvre, par sa palette de couleurs discrètes et son traitement de la lumière, transmet une impression de calme et de sérénité, invitant à la contemplation et à la réflexion sur la condition humaine et le passage du temps.