Metropolitan Museum: part 2 – Antoine Rivalz - An Allegory, Probably of the Peace of Utrecht of 1713
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La femme, assise, tient un livre ouvert, ce qui peut suggérer une représentation de la Justice, de la Loi ou de la Raison. Son regard est tourné vers l’homme, qui se tient debout, revêtu dune toge royale et dominant la scène par sa posture. Il porte une couronne et tient un rameau de laurier, symbole de victoire et de paix. Cette figure masculine évoque le pouvoir politique, la gloire et la victoire.
Autour de ces personnages principaux, une multitude de figures ailées, des anges, participent à la scène. L’un deux, à droite, sonne de la trompette, annonçant peut-être une nouvelle ère de paix. Un autre, plus près des personnages centraux, tend un blason orné dune croix, possiblement un symbole allégorique de la France. Un putto, enfant nu, observe la scène avec curiosité, ajoutant une dimension de innocence et despoir.
À l’extrême gauche, une figure sombre et menaçante, mi-homme, mi-bête, semble vaincue. Il est ligoté et gît au sol, entouré de débris et darmes brisées. Cette créature évoque le chaos, la guerre et loppression. Une femme, drapée en bleu, semble se débattre, probablement une victime de cette figure sombre.
En arrière-plan, une ville, probablement une capitale, se dessine sous un ciel clair. Des bâtiments imposants et des flèches pointent vers le ciel, suggérant la prospérité et la grandeur d’un royaume.
L’ensemble de la composition suggère une allégorie de la paix retrouvée, probablement après une période de conflit. La lumière divine, les figures angéliques, la victoire symbolisée par le laurier, et la défaite de la figure monstrueuse, tous ces éléments contribuent à transmettre un message doptimisme et de renouveau. Le livre tenu par la femme et la couronne de l’homme laissent entrevoir une possible justification de l’ordre établi et de la justice qui revient. Le contraste entre la lumière et lobscurité renforce lidée dun passage du chaos à lharmonie, et de la défaite à la victoire.