Steen, Jan Havicksz. – Herberginterieur met een oude man, die zich amuseert met de waardin, en triktrakspelers, bekend als ’Tweeërlei spel, 1660-1679 Rijksmuseum: part 4
Rijksmuseum: part 4 – Steen, Jan Havicksz. -- Herberginterieur met een oude man, die zich amuseert met de waardin, en triktrakspelers, bekend als ’Tweeërlei spel, 1660-1679
L’œuvre nous présente une scène intérieure animée, vraisemblablement un modeste établissement public. L’ambiance générale est celle d’une joyeuse convivialité, bien que teintée d’une certaine mélancolie.
Au premier plan, une femme, probablement la tenancière, est lobjet de lattention dun vieil homme. Il semble la taquiner, voire la courtiser, avec un sourire complice. Sa posture, légèrement penchée vers elle, suggère un désir de proximité. La femme, vêtue dune blouse blanche et dun tablier bleu, lui rend un sourire, mais son regard, quoique courtois, ne trahit pas une passion dévorante. On perçoit une certaine distance, une forme de jeu, de flirt amical.
À droite, un groupe de joueurs est absorbé par un jeu de cartes, vraisemblablement un trictrak. Leurs visages sont concentrés, leurs expressions variant entre l’espoir, la frustration et l’amusement. Les postures révèlent une tension palpable, une rivalité douce-amère. On distingue un jeune homme, particulièrement attentif, qui semble sur le point de faire un mouvement décisif. La présence dun chapeau et dune gourde près du tonneau suggère une soirée prolongée, une pause dans le travail.
L’arrière-plan est marqué par un vaste foyer, dont la cheminée est ornée de divers ustensiles de cuisine. Un luth suspendu au mur, ainsi qu’une lanterne, ajoutent une touche de raffinement et de culture à l’ensemble. Labsence de luxe ostentatoire contribue à l’authenticité de la scène. Un panier suspendu au plafond, et le simple décor des poutres apparentes soulignent l’atmosphère rustique de l’endroit.
Le chien, allongé au centre de la scène, semble indifférent à lagitation ambiante. Son attitude nonchalante contraste avec lactivité frénétique des personnages. Les dés éparpillés sur le sol témoignent du caractère aléatoire du jeu et, par extension, de la vie elle-même.
Au-delà de la description factuelle, l’œuvre semble interroger la nature de l’amusement, de la séduction et de la compagnie. Elle suggère une certaine forme de fatalisme, une acceptation des plaisirs simples et éphémères de l’existence. L’interaction entre les personnages révèle une complexité des relations humaines, un mélange d’affection, de rivalité et de distance. Le tableau n’est pas seulement une représentation de la vie quotidienne, mais aussi une réflexion subtile sur la condition humaine. Il y a une certaine douceur amère, une mélancolie sous-jacente qui nuance lapparente gaieté de la scène.
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Steen, Jan Havicksz. -- Herberginterieur met een oude man, die zich amuseert met de waardin, en triktrakspelers, bekend als ’Tweeërlei spel, 1660-1679 — Rijksmuseum: part 4
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L’œuvre nous présente une scène intérieure animée, vraisemblablement un modeste établissement public. L’ambiance générale est celle d’une joyeuse convivialité, bien que teintée d’une certaine mélancolie.
Au premier plan, une femme, probablement la tenancière, est lobjet de lattention dun vieil homme. Il semble la taquiner, voire la courtiser, avec un sourire complice. Sa posture, légèrement penchée vers elle, suggère un désir de proximité. La femme, vêtue dune blouse blanche et dun tablier bleu, lui rend un sourire, mais son regard, quoique courtois, ne trahit pas une passion dévorante. On perçoit une certaine distance, une forme de jeu, de flirt amical.
À droite, un groupe de joueurs est absorbé par un jeu de cartes, vraisemblablement un trictrak. Leurs visages sont concentrés, leurs expressions variant entre l’espoir, la frustration et l’amusement. Les postures révèlent une tension palpable, une rivalité douce-amère. On distingue un jeune homme, particulièrement attentif, qui semble sur le point de faire un mouvement décisif. La présence dun chapeau et dune gourde près du tonneau suggère une soirée prolongée, une pause dans le travail.
L’arrière-plan est marqué par un vaste foyer, dont la cheminée est ornée de divers ustensiles de cuisine. Un luth suspendu au mur, ainsi qu’une lanterne, ajoutent une touche de raffinement et de culture à l’ensemble. Labsence de luxe ostentatoire contribue à l’authenticité de la scène. Un panier suspendu au plafond, et le simple décor des poutres apparentes soulignent l’atmosphère rustique de l’endroit.
Le chien, allongé au centre de la scène, semble indifférent à lagitation ambiante. Son attitude nonchalante contraste avec lactivité frénétique des personnages. Les dés éparpillés sur le sol témoignent du caractère aléatoire du jeu et, par extension, de la vie elle-même.
Au-delà de la description factuelle, l’œuvre semble interroger la nature de l’amusement, de la séduction et de la compagnie. Elle suggère une certaine forme de fatalisme, une acceptation des plaisirs simples et éphémères de l’existence. L’interaction entre les personnages révèle une complexité des relations humaines, un mélange d’affection, de rivalité et de distance. Le tableau n’est pas seulement une représentation de la vie quotidienne, mais aussi une réflexion subtile sur la condition humaine. Il y a une certaine douceur amère, une mélancolie sous-jacente qui nuance lapparente gaieté de la scène.