Vladimir Taburin – We know those who sing loudly and do not know those who shed bitter tears
На эту операцию может потребоваться несколько секунд.
Информация появится в новом окне,
если открытие новых окон не запрещено в настройках вашего браузера.
Для работы с коллекциями – пожалуйста, войдите в аккаунт (ouvrir dans une nouvelle fenetre).
Поделиться ссылкой в соцсетях:
Vous ne pouvez pas commenter Pourquoi?
En arrière-plan, une jeune femme, vêtue dun châle bleu et dune robe dun rouge profond, se tient assise, le visage enfoui dans ses mains. Son expression est marquée par la tristesse, voire le désespoir. Le contraste entre lexaltation des jeunes garçons et la mélancolie de la jeune femme est saisissant. Elle semble séparée des deux premiers personnages, à la fois par la distance physique et par un abîme émotionnel.
Lensemble est imprégné dune atmosphère contrastée. La vivacité des couleurs et la posture énergique des garçons évoquent la légèreté, la gaieté et la jeunesse. En revanche, la figure de la jeune femme, plongée dans la douleur, introduit une note de gravité et de tristesse. La présence de la forêt, avec ses teintes chaudes et ses feuilles roussies, crée un sentiment de nostalgie et de passage du temps.
Le texte en caractères cyrilliques, inscrit en bas de limage, ajoute une dimension supplémentaire à linterprétation. Il semble suggérer une réflexion sur la dualité de lexistence, sur la capacité à chanter et à rire tout en ignorant la souffrance dautrui. Lœuvre, par lopposition entre la célébration et la mélancolie, invite à une méditation sur la condition humaine et la complexité des émotions. Elle dépeint un tableau poignant de la vie, où la joie et la tristesse coexistent dans un équilibre fragile.