Résumé des « Durs Jours » d’Alexandre Ostrovski
Automatique traduire
Cette comédie s’inscrit dans la continuité de la célèbre pièce « La Gueule de bois au festin d’un autre », écrite en 1863. L’intrigue se concentre à nouveau sur la famille du marchand despotique Tit Titych Bruskov. La vie moscovite y est dépeinte à travers le prisme du conflit entre l’ancien ordre patriarcal et le nouvel ordre urbain.
Les secrets du jardin du Kremlin
L’histoire commence par une belle journée ensoleillée dans les jardins du Kremlin. Vassili Dmitritch Dosoujev flâne devant une grotte. Ancien fonctionnaire, il a quitté la fonction publique pour exercer en libéral. Dosoujev rencontre un jeune homme. Son ami l’interroge sur sa nouvelle occupation. Dosoujev raconte avec ironie sa descente aux enfers de la société moscovite. Il étudie les coutumes de ceux qui croient que la terre repose sur trois poissons et se soignent par la compassion. Bientôt, Basilic Pertsov les aborde. Cet ancien fonctionnaire mène une vie oisive. Pertsov terrorise les paisibles habitants par ses scandales incessants.
Dosuzhev prend Pertsov à part. Leur conversation est tendue. Pertsov exige la restitution d’un document important. L’escroc avait auparavant falsifié la signature de sa sœur sur un billet à ordre. Dosuzhev avait acheté ce faux document. Désormais, l’ancien fonctionnaire tient le fauteur de troubles sous sa coupe. Pertsov se plaint de sa situation désespérée et des coups du sort. L’escroc justifie son crime en invoquant un manque d’argent. Dosuzhev refuse de rendre le billet à ordre. Ce document est une arme efficace contre la colère de Pertsov. Intimidé, Pertsov est contraint de battre en retraite.
Andreï Titych Bruskov, fils d’un marchand, se présente à la grotte. Le jeune homme semble profondément abattu. Andreï se plaint à Dosoujev de la tyrannie de son père. Tit Titych oblige son fils à parcourir la ville à la recherche d’épouses. Ces rencontres arrangées dégénèrent régulièrement en scandales retentissants. Le marchand se dispute avec les parents des jeunes filles au sujet de la dot. Andreï confie son amour secret pour Alexandra Petrovna Kruglova. Le jeune homme décrit en détail l’histoire de leur rapprochement. Un jour, Andreï est chargé d’accompagner les Kruglova chez elles. Alexandra lui parle elle-même de ses sentiments. Devant le portail, le timide Andreï embrasse la jeune fille à l’improviste. Dosoujev félicite son ami pour son courage.
Bientôt, Alexandra Petrovna et sa servante apparaissent dans le jardin. Dosoujev se retire discrètement dans la grotte. Andréï se précipite vers sa bien-aimée. Le jeune homme lui confie son profond désespoir. Bruskov menace de recourir à tous les moyens de subsistance, faute d’espoir de mariage. Alexandra le rassure tendrement. La jeune fille lui avoue son amour sans détour. Inspiré, Andréï retourne auprès de Dosoujev. Les amis se rendent à la taverne de Gurine pour fêter leur déclaration d’amour.
Tumulte dans la maison d’un marchand
Le deuxième acte transporte le public dans le salon des marchands Bruskov. Nastassia Pankratyevna Bruskova prend le thé avec Natalia Nikanorovna Kruglova. La maîtresse de maison se plaint du poids de la richesse. Les grosses sommes d’argent obligent à se soucier constamment du regard des autres. La conversation dérive peu à peu vers le sujet de la superstition. Le vieux notaire, Kharlampy Gavrilych Mudrov, se joint à la discussion. Cet homme, avec son air important, alimente les craintes de Nastassia Pankratyevna.
Mudrov évoque les dangers de la lecture de romans profanes. L’avocat effraie les femmes en leur révélant les sens cachés de mots courants. Il cite le mot « métal » en exemple. Mudrov déclare : « Le verbe de notre temps, le son du métal. » Nastassia Pankratyevna se met à trembler de peur. La maîtresse de maison est très inquiète pour son mari. Le lundi est traditionnellement considéré comme un jour difficile. Tit Titych a ignoré les présages populaires. Le marchand s’est rendu au tribunal pour une affaire importante.
Andrey, effrayé, entre en courant dans la maison. Le jeune homme annonce une nouvelle catastrophique : Tit Titych a gagné son procès. Fou de joie, le marchand emmène les huissiers dans une taverne. Après le dîner, le groupe se rend chez Maryina Roshcha. Bruskov commande une caisse de champagne et invite des gitans. Les huissiers se mettent à bercer Tit Titych dans leurs bras. Ils le laissent tomber par inadvertance. Furieux, Bruskov agresse un inconnu qui se trouvait là par hasard. Tit Titych le roue de coups. L’homme battu se révèle être un fauteur de troubles. Il réclame une somme exorbitante : trois cent mille roubles.
L’avocat Mudrov, flairant l’opportunité, conseille à Tit Titych de se cacher de la police. Il lui suggère de se dissimuler dans une tarentule et de voyager entre les villes de la région de Moscou. Pour sa défense, il exige cinq mille roubles d’avance.
Pendant que les anciens se disputent, André communique secrètement avec Alexandra. Le jeune homme lui annonce une bonne nouvelle : lors de leur voyage, Tit Titych a approuvé leur mariage. Le marchand a promis aux jeunes mariés une somme importante provenant de l’argent récupéré lors du procès. Les amoureux commencent à planifier leur vie à deux. Alexandra rêve d’un manteau de velours couleur framboise. Leur idylle est interrompue par le retour du sombre Bruskov.
Tit Titych chasse Mudrov de la maison avec mépris. Le marchand refuse de payer l’avocat. Tit Titych décide de suivre ses conseils gratuitement. Il ordonne de mettre le tarentasse en gage. André tente de rappeler à son père l’existence du permis de mariage. Le marchand, furieux, interdit à son fils même de songer au mariage. André promet de faire venir un sauveur. Cet homme épargnera à la famille le procès. Tit Titych, docile, se cache dans la calèche.
Remboursement et réconciliation
Le troisième acte se déroule dans le salon d’un marchand. Nastassia Pankratyevna et la servante Lusha, le souffle coupé, scrutent le paysage par la fenêtre. À la vue de chaque passant, elles tremblent. Elles prennent un simple policier pour un agent de police. Tit Titych est assis seul dans un tarentasse au milieu de la cour. Soudain, Andreï amène Dosoujev. Nastassia Pankratyevna le supplie de sauver son mari. Elle lui promet de lui trouver la meilleure épouse. L’ancien fonctionnaire demande à voir le maître battu.
Vassilisk Pertsov et un inconnu en redingote arrivent à la maison. L’inconnu commence à menacer Nastassia Pankratyevna de représailles sévères. Il propose de régler le conflit pacifiquement. L’homme laisse entendre qu’il est possible de réduire la dette de moitié, moyennant un paiement immédiat. Dosoujev apparaît dans la pièce voisine. L’inconnu disparaît rapidement. Pertsov se retrouve seul avec son ennemie.
Dosuzhev rappelle à l’escroc l’existence du faux billet à ordre. Pertsov comprend alors le désespoir absolu de la situation. Dosuzhev impose des conditions sévères au fauteur de troubles : Pertsov doit signer un reçu officiel attestant qu’il n’a aucune réclamation à formuler contre la famille Bruskov. L’indemnisation pour les coups est réduite à cent roubles. Acculé, Pertsov signe le document. Il qualifie Dosuzhev d’homme noble et s’éloigne précipitamment.
Andréï exulte du sauvetage de son père. Dosoujev refuse de lui remettre le reçu sans donner d’explication. Il exige son consentement au mariage d’Andréï et d’Alexandra. Andréï appelle son père depuis la calèche. Tit Titych rentre à la maison. Le vieux marchand tente de sauver les apparences. Il ordonne à Dosoujev de s’asseoir. Bruskov lui demande son grade. Dosoujev se présente comme officier d’état civil provincial de quinzième classe.
Bruskov exige d’être acquitté sans règlement à l’amiable. Dosoujev montre au vieil homme obstiné le reçu de Pertsov. L’ancien fonctionnaire explique la situation au marchand. Il conservera le document jusqu’à ce que ses parents donnent leur bénédiction au mariage d’Andreï avec Kruglova. Tit Titytch prend conscience de son impuissance. L’orgueil empêche le marchand d’admettre sa défaite. Bruskov proclame haut et fort sa décision de marier son fils. Le vieil homme nie toute influence sur ses actes.
Tit Titych convoque toute la famille. Il ordonne à Andreï de se réunir immédiatement pour sa fiancée. Bruskov remercie solennellement Dosoujev de son aide. Le marchand offre à son sauveur la somme qu’il souhaite pour le travail accompli. Dosoujev refuse catégoriquement toute récompense financière. Il accepte une coupe de champagne. L’ancien fonctionnaire propose un bref toast. Dosoujev souhaite aux Bruskov vie, prospérité, querelles et réconciliation. La comédie se termine par une réconciliation générale.
- Alexandre Dosoujev : Géométrie des sentiments
- "Notre Crimée" - une exposition conjointe d’hommes de chiens vivants de Crimée et de Kazan s’est ouverte à Kazan
- Exposition "Transbaikal Classics: Yuri Kruglov, Vladimir Pinigine, Nikolai Polyansky"
- Peintres anglais
- « Tout n’est pas que Mardi gras pour le chat » d’Alexandre Ostrovski, résumé
- Exposition "Troïka russe"
Vous ne pouvez pas commenter Pourquoi?