"Belle Rose" d’Amédée Achard, un résumé
Automatique traduire
Ce livre est un roman d’aventures historiques français classique, du genre cape et dague, publié en 1847. L’intrigue transporte le lecteur de manière dynamique à l’époque des campagnes militaires de Louis XIV, illustrant en détail les vicissitudes du destin, les intrigues rusées, la loyauté et le courage des simples soldats comme des nobles.
Flandres et rêves de gloire
L’histoire commence en 1663. Le jeune Jacques Grinedal vit près de Saint-Omer. Son père, Guillaume, sa sœur, Claudine, et son frère, Pierre, vivent avec lui. Le jeune homme est têtu. Il est amoureux de Suzanne Malsonvière, quinze ans. La jeune fille, fragile, partage ses sentiments. Cependant, son père, un riche percepteur d’impôts, se moque des sentiments de Jacques. Il déclare cette union impossible en raison de la pauvreté du jeune homme et exige qu’il acquière d’abord un nom noble et une fortune. Jacques relève le défi et quitte le foyer familial. Durant son voyage, il emporte avec lui un médaillon d’or. Un mystérieux inconnu l’a perdu cinq ans auparavant. À l’époque, Jacques, alors âgé de treize ans, avait aidé cet homme à remettre une lettre importante sous le feu espagnol.
Sous les bannières du roi
En route pour Paris, Jacques est capturé par des mercenaires ennemis. Le jeune homme parvient à s’échapper et rencontre un détachement de cavalerie française. Le commandant du détachement, Gaston d’Assonville, l’accueille chaleureusement. Jacques fait preuve d’une bravoure remarquable lors des combats au monastère Saint-Georges. Gaston le recommande à son frère. Le sévère capitaine d’artillerie, le vicomte de Nancret, l’engage dans son régiment et lui donne le nom militaire de Belle-Rose. Le jeune homme sert aux côtés du bon vivant caporal Laderoute. Belle-Rose étudie avec assiduité et prouve son courage lors d’un duel. Le lieutenant blesse grièvement le provocateur Boultor. Quelques années plus tard, Belle-Rose apprend une mauvaise nouvelle : Suzanne va épouser le vieux marquis d’Albergotti.
Le lieutenant se précipite à Saint-Omer. Il n’y trouve qu’un cortège nuptial. Le cœur brisé, Belle-Rose retourne à d’Assonville. Le capitaine le charge de remettre des lettres secrètes à Paris.
Missions parisiennes
Arrivé dans la capitale, Belle-Rose loge à l’hôtel Mérizet. Il cherche son destinataire rue de la Casse. Par hasard, il y rencontre sa sœur, Claudine. Son vieil ennemi, l’officier Villebré, tente de l’agresser. Le noble irlandais Cornelius Hogarth intervient et désarme rapidement l’assaillant. L’Irlandais et Belle-Rose se lient d’amitié.
Peu après, le messager de d’Assonville conduit Belle-Rose dans une luxueuse demeure. Une mystérieuse dame masquée reçoit le rapport. Hogarth découvre les machinations. Furieux, Villebré prépare une arrestation. Belle-Rose quitte aussitôt la ville.
Le château de la duchesse
La route fait rencontrer le jeune homme et la belle duchesse Geneviève de Châteaufort. Le cheval plonge dans une rivière en crue. Belle-Rose sauve la dame. Durant leur convalescence au château, de forts sentiments naissent entre le jeune soldat et Geneviève. Belle-Rose sauve la dame lors d’un incendie, la portant à travers les flammes. Rejeté par la duchesse, Villebré traque les amants. Il pénètre dans le parc par une porte secrète. Le malfaiteur agresse un homme dans l’obscurité, le prenant pour Belle-Rose. La victime se révèle être Gaston d’Assonville.
Le capitaine mourant révèle un secret à Belle-Rose. Geneviève de Châteaufort n’était autre que Lanvet, son ancienne maîtresse. Elle avait eu un fils avec Gaston, un garçon disparu sans laisser de traces. Geneviève entre dans la pièce. D’Assonville meurt de choc. Belle-Rose, horrifiée, découvre l’horrible vérité. Il quitte le château pour toujours.
Tribunal militaire
Le lieutenant retourne à son régiment à Cambrai. Le capitaine Nancret le traduit aussitôt en cour martiale. Laderoute supplie son ami de s’enfuir. Belle-Rose refuse et se résigne à la mort. Le jour de l’exécution, Cornelius Hogarth fait irruption sur la place. Il apporte un document de grâce royale, obtenu de la part de Madame Châteaufort. Nancret réintègre Belle-Rose dans son grade.
Le transfert des troupes commence. Nancre désobéit aux ordres du commandant en chef, le duc de Luxembourg. Il prend d’assaut le fort Gosslie sans autorisation. Le duc arrête le vainqueur. Le commandant en chef le condamne à mort pour son arbitraire. Belle-Rose défend désespérément son commandant. Le duc remarque un médaillon d’or autour du cou du jeune homme. L’incroyable vérité éclate. Le commandant en chef se révèle être l’inconnu qu’il a sauvé. En signe de gratitude, il gracie Nancre. Le duc le promeut colonel.
Pièges et vengeance
Villebré fait défection et passe aux mains des Espagnols. Il rassemble une bande de mercenaires et attire Belle-Rose dans un guet-apens. Laderoute, Hogarth et le père de Belle-Rose viennent à son secours. Le vieux Guillaume se bat avec acharnement. Au cœur de la bataille féroce, Madame Châteaufort apparaît. Elle commande un détachement sous les ordres du commandant espagnol Castel-Rodrigo. Ce dernier met fin à l’anarchie. Le courageux Guillaume périt dans la mêlée.
Geneviève remet les documents à Belle-Rose. Ces papiers lui accordent la garde du petit Gaston. Pendant ce temps, Villebré traverse la rivière à la nage. Le scélérat se noie, mortellement blessé par le sabot de son propre cheval.
Lors de la prise de la forteresse de Tournai, Belle-Rose accomplit un exploit remarquable : il fait sauter un bastion ennemi. Le duc de Luxembourg le promeut capitaine et l’envoie à Paris en mission secrète. Belle-Rose achète des documents compromettants à l’homme d’affaires Bergam. Contraint de les brûler dans la cheminée, le capitaine parvient à les échapper à ses poursuivants. Sur ordre du sévère ministre Louvois, il est jeté à la Bastille et soumis à la torture par l’eau. Belle-Rose garde un silence stoïque.
prison du monastère
Suzanne d’Albergotti, veuve, apprend les souffrances de son bien-aimé. Elle accepte de son plein gré les conditions humiliantes de Louvois. Le pasteur transfère Belle-Rose dans une prison de province. Durant le transfert, Laderoute, Hogarth et le sergent Grippar attaquent le convoi. Les amis maîtrisent les gardes et libèrent le prisonnier. Les fugitifs courent vers la mer. Près du rivage, Boultor les rattrape et blesse Belle-Rose d’un coup de mousquet. Les amis parviennent à s’enfuir en bateau vers l’Angleterre.
Le ministre Louvois déchaîne sa colère sur Suzanne. Il l’emprisonne dans un couvent bénédictin rue du Cherche-Midi. Louvois exige qu’elle devienne religieuse ou qu’elle épouse le comte Ponrot, un séducteur parisien. La jeune fille refuse. À l’abbaye, Suzanne soutient la novice Gabrielle, mourante d’une maladie inconnue. Avant de mourir, Gabrielle confie une lettre à Suzanne. Le message est adressé au chevalier d’Arrains.
Fuir la capitale
Belle-Rose revient d’Angleterre et complote pour sauver son fiancé. Le rusé Laderoute trouve un emploi de jardinier à l’abbaye. À la faveur de la nuit, il incendie une vieille grange. La panique s’installe. Suzanne et Claudine fuient le monastère. Charny, le sinistre lieutenant de Louvois, se lance à leur poursuite. Boultor se joint à lui. Les cavaliers s’élancent au galop sur les routes nocturnes.
Le comte Ponrot rattrape les fugitifs. Il reconnaît Belle-Rose et refuse de se battre. Le comte brise son épée et retarde ainsi le détachement de Charny. Les fugitifs arrivent au monastère où ils trouvent refuge. Laderout abat le poursuivant de Bultor d’un tir précis.
Port paisible
L’abbesse du monastère salvateur de Sainte-Clair se révèle être Geneviève de Châteaufort. Elle avait auparavant pris le voile. Dans la chapelle du monastère, Belle-Rose épouse Suzanne. Cornelius Hogarth unit son destin à celui de Claudine. Le comte Ponrot rend visite à ses amis et leur confie un secret longtemps gardé. Ponrot n’est autre que le chevalier d’Arrains. Le comte apprend la mort de Gabrielle et regrette amèrement ses actes inconsidérés. Peu après, Belle-Rose emmène le petit Gaston du village. Le capitaine le conduit à l’abbaye et le confie à Geneviève.
La fin de l’histoire
Au printemps 1672, une guerre majeure éclate. Belle-Rose, Cornelius et Laderoute quittent leurs familles et s’engagent dans l’armée. La célèbre traversée du Rhin commence. Un détachement de volontaires, sous les ordres de Belle-Rose, est le premier à s’engager dans l’eau sous un feu ennemi nourri. Les Français remportent une victoire éclatante. Au cours de cette bataille sanglante, le courageux comte Ponrot trouve la mort.
Louis XIV promeut Belle-Rose au grade de colonel. Le roi l’envoie en personne à Louvois avec des rapports victorieux. Impressionné par le courage de l’officier, le ministre renonce à le poursuivre. Cependant, le perfide Charny intercepte le message de Belle-Rose destiné à Suzanne. Le scélérat fait livrer un panier de fruits empoisonnés au couvent. Apercevant la rose empoisonnée, Geneviève de Châteaufort protège Suzanne de la mort. L’abbesse meurt dans d’atroces souffrances.
Belle-Rose, Laderoute et Grippar interceptent la calèche de l’empoisonneur et la bloquent rue de l’Arbre-Sec, déserte. Charny se bat. Belle-Rose le transperce de son épée, vengeant ainsi la mort de Geneviève. Ayant éliminé le traître, le colonel Grinedal retrouve sa femme bien-aimée. Bientôt, lui et son fils adoptif, Gaston, serviront de nouveau le roi.
- Résumé de « La Transmigration des âmes » de Gleb Golubev
- "La poétique de l’espace" de Gaston Bachelard
- "Le Fantôme de l’Opéra" de Gaston Leroux
- L’Institut Cervantes a créé le film "La conspiration du fou" d’Algis Arlauskas
- Art brut: définition, histoire
- Philip Guston: Peintre impressionniste abstrait, muraliste
Vous ne pouvez pas commenter Pourquoi?